Kinderzimmer de Valentine Goby

kinderzimmer

Un résumé qui m’a tout de suite intéressée, une histoire qui semblait prometteuse. Mais pourtant le courant n’est pas passé entre le style de l’auteur et moi. Je n’ai pas apprécié sa façon d’écrire et, malgré une volonté de ma part de m’accrocher, j’ai finalement décidé d’abandonner cette lecture… Dommage !

“Je vais te faire embaucher au Betrieb. La couture, c’est mieux pour toi. Le rythme est soutenu mais tu es assise. D’accord ?
– Je ne sais pas.
– Si tu dis oui c’est notre enfant. Le tien et le mien. Et je te laisserai pas.
Mila se retourne :
– Pourquoi tu fais ça ? Qu’est-ce que tu veux ?
– La même chose que toi. Une raison de vivre.”
En 1944, le camp de concentration de Ravensbrück compte plus de quarante mille femmes. Sur ce lieu de destruction se trouve comme une anomalie, une impossibilité : la Kinderzimmer, une pièce dévolue aux nourrissons, un point de lumière dans les ténèbres. Dans cet effroyable présent une jeune femme survit, elle donne la vie, la perpétue malgré tout. Un roman virtuose écrit dans un présent permanent, quand l’Histoire n’a pas encore eu lieu, et qui rend compte du poids de l’ignorance dans nos trajectoires individuelles.

Le résumé de ce roman m’a tout de suite intéressée. Je ne suis pas très « Historique », mais je suis cependant assez attirée par tout ce qui touche à la guerre 40-45. Les camps de concentration étant principalement des lieux de morts, j’ai trouvé plaisant que quelqu’un écrive sur le fait d’y donner la vie. C’est ce côté-là de l’histoire qui m’a plu dans la 4ème de couverture.

Malheureusement, si le sujet m’a de suite intéressée, j’ai rapidement compris que je n’allais pas pouvoir aller bien loin dans ma lecture. Je pense que c’est dû à la façon d’écrire de l’auteur. Je ne sais pas expliquer pourquoi, mais ça ne m’a pas plu. Je n’arrivais pas à m’accrocher, mon esprit vagabondait ailleurs et j’avais l’impression de devoir me forcer pour lire… dommage !

Il y a tellement de livres que j’aimerais lire que je n’ai pas envie de perdre mon temps à me « forcer » pour terminer un bouquin. J’ai essayé mais le courant n’est pas passé et c’est au bout de 11% que j’ai décidé d’arrêter les frais et d’abandonner cette lecture… tant pis !

Ma note : Abandonné

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