L’élixir d’amour d’Eric-Emmanuel Schmitt (Audio)

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Une chouette petite lecture (audio pour moi), des échanges plutôt intéressants et une histoire qui se termine de façon inattendue. J’ai bien apprécié ce roman, même si je l’ai trouvé un peu trop court. Et la voix d’Adrien Antoine est juste… délectable (Rien qu’en lisant les passages d’Adam, il a réussi à me faire tomber amoureuse du personnage) !

« L’amour relève-t-il d’un processus chimique ou d’un miracle spirituel ? Existe-t-il un moyen infaillible pour déclencher la passion, comme l’élixir qui jadis unit Tristan et Yseult ? Est-on, au contraire, totalement libre d’aimer ? » Anciens amants, Adam et Louise vivent désormais à des milliers de kilomètres l’un de l’autre, lui à Paris, elle à Montréal. Par lettres, tout en évoquant les blessures du passé et en s’avouant leurs nouvelles aventures, ils se lancent un défi : provoquer l’amour. Mais ce jeu ne cache-t-il pas un piège ? »

Ca fait un moment que j’ai ce livre dans ma PAL et je n’arrivais pas à me décider à le lire. Et puis, j’ai eu l’opportunité de l’avoir en audio. Je n’ai pas résisté. Et je ne sais pas pourquoi, j’étais persuadée que c’était une brique (et je pense d’ailleurs que c’est pour ça qu’il restait dans ma liseuse, sans me donner plus envie que ça de m’y plonger).

Et puis, lorsque je l’ai mis dans mon gsm pour l’écouter, j’ai constaté qu’en fait, il était très court. J’ai d’ailleurs été un peu déçue par la rapidité avec laquelle se passe l’histoire.

Alors, dès le début, je suis presque tombée amoureuse d’Adam, enfin, plutôt de sa voix (Adrien Antoine) car la façon de voir les choses du personnage n’est pas la même que la mienne. Il part du principe que sexe et sentiments sont complètement différents et j’avoue que pour moi, c’est carrément lié. Enfin, chacun envisage les choses comme il le veut après tout !

Par contre, j’ai tout de suite eu du mal à supporter Louise. Est-ce aussi lié à sa voix ? Je ne sais pas mais en tout cas, j’ai trouvé qu’elle se prenait de haut et j’ai eu beaucoup de mal à m’accrocher à elle.

Ce que j’ai apprécié dans ce roman, c’est que malgré le fait qu’il ne se passe pas grand chose (on assiste juste à un échange de courriers entre un homme et une femme qui ont eu une relation), j’ai réussi à être passionnée par l’histoire. Ca s’écoute tout seul, je n’ai pas vu le temps passer et c’est même passé trop vite !

La fin est assez inattendue et je dois avouer qu’elle m’a énervée. J’étais bien en colère contre l’un des personnages (et je ne dirai pas qui). A part ça, je suis contente d’avoir enfin découvert ce roman et je lirai bien évidemment la suite (qui ne semble pas en être vraiment une mais bon).

Ma note : 3,5/5 (Bien)

Everything Everything de Nicola Yoon

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Une très jolie petite romance que j’ai beaucoup appréciée, ainsi que son dénouement (auquel je ne m’attendais pas vraiment). Une jolie histoire très bien écrite, pleine de poésie. En bref, une lecture agréable que je ne peux que conseiller.

Ma maladie est aussi rare que célèbre, mais vous la connaissez sans doute sous le nom de « maladie de l’enfant-bulle ». En gros, je suis allergique au monde. Je viens d’avoir dix-huit ans, et je n’ai jamais mis un pied dehors. Un jour, un camion de déménagement arrive. Je regarde par la fenêtre et je le vois. Le fils des nouveaux voisins est grand, mince et habillé tout en noir. Il remarque que je l’observe, et nos yeux se croisent pour la première fois. Dans la vie, on ne peut pas tout prévoir, mais on peut prévoir certaines choses. Par exemple, je vais certainement tomber amoureuse de lui. Et ce sera certainement un désastre.

Ce livre, je l’ai ajouté dans ma PAL sans même vraiment savoir de quoi il allait parler. J’ai flashé pour la couverture et je n’ai pas résisté ! Et puis récemment, j’ai lu la 4ème de couverture et je me suis dit qu’il était temps de m’y plonger.

Je me suis tout de suite accrochée à Madeline, c’est une jeune fille très touchante, qui reste positive malgré sa maladie. Elle a toujours vécu chez elle, dans un environnement adapté à son état et elle ne connaît donc de l’extérieur que ce qu’elle en voit à travers la fenêtre. Elle ne semble pas avoir la curiosité de découvrir le monde de dehors, jusqu’au jour où elle voit ses nouveaux voisins emménager…

Et là, tout change ! Elle sait d’emblée qu’elle va tomber amoureuse de son voisin et elle ne s’y est pas trompée. Bientôt les coucous à la fenêtre ne lui suffiront plus, bientôt elle aura envie de plus et de plus encore. Et bientôt, elle va se rendre compte du handicap dans lequel la met sa maladie…

J’ai adoré la plume de l’auteur, ce roman est vraiment très facile à lire, j’aime les petites notes d’humour et de poésie. J’aime comment s’exprime Madeline. J’aime sa relation avec Olly (personnage tout aussi attachant et émouvant qu’elle), l’évolution de leurs sentiments, de leur situation. C’est une romance toute mignonne que j’ai trouvée très agréable à lire. J’ai également beaucoup apprécié Carla, l’infirmière qui prend soin quotidiennement de Maddy.

Cette histoire est magnifique et j’ai été un peu surprise par son dénouement. J’avoue, cette fin m’avait traversé l’esprit mais je m’étais vite dit « Non, c’est pas possible, je fabule ». Au final, non, je ne fabulais pas et j’en ai été la première étonnée !

En bref, une lecture très agréable que je ne peux que conseiller à tout le monde !

Citation(s) :
– Infini : adj. Sens 1 : Etat de celui qui ne sait pas où finit son corps et où commence cleui de l’autre.

Ma note : 4/5 (Très bien)

L’horizon à l’envers de Marc Levy

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Une très belle découverte, je suis entrée directement dans l’histoire et j’ai eu beaucoup de mal à en sortir. J’ai trouvé la romance magnifique et les sujets abordés passionnants. Je ne peux que conseiller ce Levy, je l’ai adoré !

Où se situe notre conscience ? Est-ce qu’on peut la transférer et la sauvegarder ?
Hope, Josh et Luke, étudiants en neurosciences, forment un trio inséparable, lié par une amitié inconditionnelle et une idée de génie. Lorsque l’un des trois est confronté à une mort imminente, ils décident d’explorer l’impossible et de mettre en œuvre leur incroyable projet. Émouvante, mystérieuse, pleine d’humour aussi… une histoire d’amour hors du temps, au dénouement inoubliable, et si originale qu’il serait dommage d’en dévoiler plus. Un roman sur la vie, l’amour et la mort… parce que, après, plus rien n’est pareil.

Dernièrement, je ne suis plus trop fan de Marc Levy (alors qu’avant, j’adorais tout ce qu’il écrivait). J’avoue que je n’étais donc pas plus motivée que ça à lire « L’horizon à l’envers ». D’autant que la couverture ne me plait pas (autant être honnête) et que le résumé ne m’a pas plus intéressée que ça. Et puis, une amie l’a lu et m’a simplement dit qu’il était « A lire ». Venant d’elle, j’ai su qu’il allait me plaire !

Et ce fût le cas, je n’ai pas été déçue de lui avoir fait (une fois de plus) confiance. J’ai directement été happée par cette superbe histoire d’amour ainsi que par tout le côté recherches scientifiques, j’ai trouvé que ça ajoutait une dimension intéressante à la romance.

Josh et Luke sont amis et travaillent ensemble sur un projet d’envergure. Un jour, Hope vient rejoindre le duo pour former un trio très intéressant. Forcément, il va y avoir une histoire d’amour entre Hope et l’un des hommes du groupe. Et pas n’importe quelle histoire d’amour, de celle qui vous change une vie, qui vous transporte. Une romance magnifique, une relation qui fait rêver. On ne peut qu’aimer ce couple et ce qu’ils partagent.

Et puis à côté de cette romance, les trois amis continuent leurs recherches et n’abandonnent pas leur projet. Et heureusement car ça va leur être bien utile pour la suite. Ce que j’ai beaucoup apprécié, c’est que le couple a su entretenir une magnifique liaison tout en continuant à travailler fort et à passer beaucoup de temps dans le centre de recherche où ils passent leurs soirées.

J’ai lu sur la blogosphère que plusieurs personnes avaient trouvé beaucoup de longueurs à ce roman et je dois dire que ça n’a pas été mon cas du tout. Au contraire ! Je pense que c’est la première fois que je lis autant en étant en congé. J’avais toujours la tête avec Hope, Josh et Luke, je ne pensais qu’à m’y plonger et j’ai réussi à m’accorder pas mal de temps de lecture pendant mes journées à la maison (ce qui est rare, habituellement je lis dans le train). J’étais à fond dedans du début à la fin et je n’ai pas vu les pages se tourner.

En bref, une très jolie histoire que je ne peux que conseiller !

Ma note : 4,5/5 (Excellent)

Le jour où j’ai appris à vivre de Laurent Gounelle (Audio)

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Mon premier de l’auteur et sans doute pas le dernier. J’apprécie beaucoup ce genre de roman où l’histoire fait réfléchir sur le sens de la vie. « Le jour où j’ai appris à vivre » m’a aidé dans mon envie de me remettre en question, il a changé ma façon d’aborder certaines choses. La tante Margie est un personnage que j’aurais aimé de connaître et Jonathan est sympathique à suivre. Bref, une lecture à découvrir sans hésiter !

Et si tout commençait aujourd’hui ?

Imaginez : vous vous baladez sur les quais de San Francisco un dimanche, quand soudain une bohémienne vous saisit la main pour y lire votre avenir. Amusé, vous vous laissez faire, mais dans l’instant son regard se fige, elle devient livide. Ce qu’elle va finalement vous dire… vous auriez préféré ne pas l’entendre. À partir de là, rien ne sera plus comme avant, et il vous sera impossible de rester sur les rails de la routine habituelle.

C’est ce qui va arriver à Jonathan dans ce nouveau roman de Laurent Gounelle. À la suite de cette rencontre troublante, il va se retrouver embarqué dans une aventure de découverte de soi ponctuée d’expériences qui vont changer radicalement sa vision de sa vie, de la vie. Ce roman, dont l’intrigue est basée sur des expériences scientifiques réelles, éclaire d’une lumière nouvelle notre existence et nos relations aux autres, et apporte un souffle d’air pur dans notre vie.

En ce moment, je suis très lecture Audio (en plus de mes lectures papier/liseuse, pas en remplacement) et je ne sais pas pourquoi, mais lors de mon trajet à pied vers le boulot, j’aime écouter des histoires qui font réfléchir. Je traverse une période de remise en question et j’imagine que ça m’aide à aborder les choses autrement.

Je ne sais plus comment j’ai entendu parler de l’auteur mais toujours est-il que j’ai compris que concernant la philosophie et la réflexion, c’était une référence. Niveau résumé, c’est celui-ci qui me tentait le plus pour l’instant et c’est comme ça que cet Audiolib s’est retrouvé dans ma piste de lecture.

Bon, à la base, l’histoire n’est pas super intrigante. Jonathan (notre personnage central) croise une diseuse de bonne aventure qui, sans lui demander son avis, se met à lui lire les lignes de la main et à lui faire une prédiction qui va le changer à jamais. A partir de là, Jonathan file discuter avec sa tante (Une personne très Sage) qui va lui faire découvrir la vie autrement. Et donc notre héro fait des expériences de plus en plus profonde. Et il m’a donné envie d’en faire moi aussi. Oh des bêtes trucs, mais j’ai envie de changer un peu ma façon d’être avec moi-même et avec les autres.

Je ne sais pas l’expliquer, mais écouter ce genre d’histoire me plonge vraiment dans la réflexion, le message passe bien et ça me donne envie de tenter certaines expériences (sourire plus aux autres, dire bonjour aux gens dans la rue, etc…).

Ce que j’ai apprécié dans ce récit, c’est qu’on ne suit pas uniquement Jonathan. Il y a des personnages qui gravitent autour de lui et pour qui il se passe aussi des choses. J’ai notamment beaucoup apprécié l’évolution de Gary, il me faisait rire celui-là. La tante Marggie reste ma favorite de part les pensées qu’elle apporte.

En bref, une histoire que j’ai beaucoup aimé d’écouter et que je ne peux que conseiller à celles et ceux qui, comme moi, on envie de mieux vivre leur vie, que ce soit avec eux-même ou avec les autres.

Ma note : 4/5 (Très bien)

Ta deuxième vie commence quand tu comprends que tu n’en as qu’une de Raphaëlle Giordano (Audio)

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Quel bonheur que cette lecture ! J’ai pris beaucoup de plaisir à l’écouter en Audiolib chaque matin avant de me rendre au boulot. Ce livre, c’est une révélation. J’ai adoré le mélange roman-développement personnel. J’ai appris beaucoup de choses en suivant Camille sur le chemin vers une nouvelle vie et je ne peux qu’en remercier l’auteure !!!

Tout à la fois roman et livre de développement personnel, suivez Camille sur le chemin de la vie de ses rêves. Débordée par son travail, son couple et son rôle de mère, la trentenaire a perdu sa joie de vivre, mais une rencontre va tout changer… Dans la lignée des livres de Laurent Gounelle, un parcours initiatique touchant, mais aussi un inspirant coaching riche en techniques créatives. Comme Camille, apprenez à enchanter votre vie !

En ce moment, je suis à la recherche d’un moyen de mieux vivre ma vie, d’en profiter plus. Et c’est un peu par hasard que je suis tombée sur ce roman. Je l’ai également au format numérique, mais j’ai eu envie de revivre l’expérience du livre audio. De plus, je me suis dit qu’une histoire comme celle-là serait sans doute agréable à écouter.

Et j’avais raison !!! J’ai adoré cette écoute ! J’ai accroché dès les premières lignes ! L’histoire de Camille est juste magnifique ! Souvent, je me suis surprise à sourire bêtement sur la route vers le boulot. Il me mettait même carrément de bonne humeur.

A la base, même s’ils peuvent être intéressants, je ne suis pas fan des livres de développement personnel, je les trouve trop techniques, trop dans la théorie, pas spécialement agréable à lire. Raphaëlle Giordano a eu l’excellente idée de mettre tout ça sous forme de roman, d’une histoire agréable à suivre. J’ai trouvé que j’avais appris plus de cette façon qu’en lisant un bête livre sur le « mieux vivre ».

Camille est ce qu’on peut appeler une « Madame tout le monde » (elle a une vie normale, entre le boulot, son mari et son fils, elle vivote et perd petit à petit sa joie de vivre), ce qui fait que je n’ai eu aucun mal à m’identifier à elle. De plus, elle est sympathique et plutôt ouverte d’esprit (cela dit, si elle ne l’avait pas été, elle n’aurait pas recontacté Claude), elle est donc très agréable à côtoyer. Sa rencontre avec Claude est juste magnifique. Et ce qu’il lui fait découvrir fait savoureusement réfléchir.

A chaque étape de son apprentissage, j’apprenais avec elle… Les enseignements de Claude se sont encrés au fond de moi pour m’offrir moult matières à réflexion. Grâce à cette lecture, j’ai mis en place quelques techniques intéressantes, notamment pour la « pensée positive ». Je me sens également plus souriante depuis que j’ai commencé cette lecture.

En bref, une claque qui fait du bien. Je ne peux que conseiller ce roman merveilleux, qu’il fasse du bien au plus de monde possible ! Et en Audiolib, c’est juste le pied : Valérie Muzzi sait parfaitement bien donner vie au personnage de Camille, ce qui rend l’écoute captivante !

Vous l’aurez compris, ce fût un coup de cœur pour moi !

Ma note : 5/5 (Coup de cœur)

Cinquante nuance de Grey Tome 1 de E.L. James (Audio)

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C’est plus par curiosité que par envie que je me suis ENFIN plongée dans cette saga trop médiatisée à mon goût (en audio). J’avoue, ça ne m’intéressait pas et, en l’ayant lu, j’ai l’impression d’avoir accompli ma petite corvée. Ana est tellement chiante que je n’ai pas réussi à l’apprécier. Quant à Christian, trop adulé pour être intéressant !

Lorsqu’Anastasia Steele, étudiante en littérature, interviewe le richissime jeune chef d’entreprise Christian Grey, elle le trouve très séduisant mais profondément intimidant. Convaincue que leur rencontre a été désastreuse, elle tente de l’oublier – jusqu’à ce qu’il débarque dans le magasin où elle travaille et l’invite à un rendez-vous en tête-à-tête. Naïve et innocente, Ana ne se reconnait pas dans son désir pour cet homme. Quand il la prévient de garder ses distances, cela ne fait que raviver son trouble. Mais Grey est tourmenté par des démons intérieurs, et consumé par le besoin de tout contrôler. Lorsqu’ils entament une liaison passionnée, Ana découvre ses propres désirs, ainsi que les secrets obscurs que Grey tient à dissimuler aux regards indiscrets…

A la base, quand ce premier Tome est sorti, je ne me suis pas du tout sentie intéressée. Déjà, l’histoire ne m’attirait pas plus que ça et puis la médiatisation faite autour de ces « Cinquante nuances de Grey » m’a complètement refroidie. Lorsque le premier film est sorti au cinéma, j’ai fait pareil que pour le bouquin : je l’ai ignoré. Je me suis toujours dit qu’il faudrait que je le lise un jour, juste pour voir pourquoi ça fait autant de bruit, mais je n’en n’ai jamais eu le courage.

Et puis récemment, j’ai eu l’occasion de télécharger gratuitement un livre audio, pour tester et, après quelques hésitations, j’ai fini par prendre celui-ci en me disant qu’il serait moins pénible de l’écouter que de le lire.

Je n’en suis plus aussi certaine…

Séverine Cayron (qui lit le livre) a su tellement bien s’imprégner du personnage, qu’Ana (déjà agaçante à la lecture, paraît-il) en devient carrément insupportable ! Elle est toujours en train de se dénigrer « Comment un homme comme lui peut-il s’intéresser à une femme comme moi ? », de jurer « Bordel de merde, je n’ai quand-même pas dit ça tout haut ?! » ou de parler de sa déesse intérieure et de sa conscience… Et lorsqu’elle est en présence de Christian, c’est encore pire. Elle devient une jeune adolescente puérile (j’avais envie de la baffer à chaque fois qu’elle parlait de « Ms Robinson ») et naïve. Bref, un personnage que j’ai trouvé plutôt difficile à supporter (j’ai d’ailleurs rarement été autant énervée par une « héroïne ») !

Christian quant à lui est tellement adulé par Ana « Rho, qu’est-ce qu’il est beau », « Je ne me lasse pas de le regarder », « Il est parfait », etc… que je n’ai pas réussi à l’apprécié non plus. Je l’ai détesté moins qu’Ana, c’est clair, mais je n’ai tout de même pas pu accrocher au personnage.

En plus des personnages qui ne sont pas attachants, je n’ai pas trouvé l’histoire très passionnante ! Ça me semble un peu classique l’homme d’affaire riche et « beau comme un Dieu » qui se tape une petite jeune sans expérience. Et cette histoire de contrat m’a franchement gavée… J’ai bien cru qu’Ana n’en finirait jamais la lecture, c’était trop long. Et le pire, c’est qu’elle en relit quelques pages plus tard… C’est bon, on a compris, pas besoin de répéter !!!

Ha oui et leurs échanges d’e-mail… Non mais attendez, c’est vraiment un homme d’affaire le Christian ou quoi ?! Il n’a rien d’autre à faire que d’envoyer des mails à Ana pour lui dire des conneries du genre « Arrêtez de m’écrire et allez vous documenter sur mon contrat. » Et l’autre cruche qui répond « Mais c’est vous qui m’embêtez avec vos mails »… Rho, au secours !

Bref, je ne vous dit pas le nombre de fois où j’ai levé les yeux aux ciel !!! Et, puisque j’écoutais la lecture de ce livre le matin en marchant de la gare à mon boulot (environ 20 min) et que j’étais souvent très agacée par les réactions d’Ana, je ne cessais de dire tout haut « Mais quelle bécasse, qu’est-ce que t’es conne ! »… Les gens qui me croisaient ont du se demander quoi…

Avec le recul, je suis contente de ne pas l’avoir lu mais de l’avoir écouté, je pense que si j’avais dût le lire, je n’aurais pas tenu le coup et j’aurais abandonné ! Je ne lirais certainement pas les suites… En audio, c’est à voir. Mais pas tout de suite en tout cas !

Ma note : 0/5 (Nul)

Gideon’s cove Tome 2 – Tout sauf le grand amour de Kristan Higgins

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Une chouette petite romance que j’ai trouvée très divertissante même si j’ai souvent eu envie de mettre des claques à Lucy à cause de son manque de réaction. Elle m’a donné l’impression de se laisser porter par la vie, sans rien faire pour changer ce qui pourrait l’être. A part ça, l’histoire d’amour, bien que souvent frustrante reste assez mignone et plutôt divertissante.

Ce que cherche Lucy Lang à l’aube de ses trente ans ? Un homme sympa et honnête. Un homme qui s’occuperait du jardin, des barbecues, et qui jouerait au foot avec les enfants. Et surtout, surtout, un homme qui ne déclencherait en elle aucun émoi amoureux, aucune grande passion. Car Lucy refuse l’idée de souffrir de nouveau, comme elle a souffert cinq ans plus tôt en perdant son mari. Alors, même si le passé se rappelle encore à elle, aujourd’hui, elle le sent : elle a atteint les limites d’une vie exclusivement consacrée à son chat, Fat Mikey, le plus intelligent et le plus capricieux des félins, et à son travail qu’elle adore, dans la petite pâtisserie familiale de Rhode Island. Oui, il est temps, après cinq ans, de tourner la page, et de se lancer dans une nouvelle vie. Première étape : prévenir Ethan Mirabelli, son amant sexy mais inépousable, qu’il est temps de revenir à une relation strictement amicale. Deuxième étape : se lancer dans la quête de son futur mari, celui qui sera tout pour elle. Tout, sauf le grand amour.

Comme toujours, lorsque je sors un Kristan Higgins de ma PAL, j’ai passé un très agréable moment de lecture. Le résumé ne me parlait pas plus que ça, mais j’ai confiance en l’auteur pour m’offrir de chouettes romances et je me doutais que celle-ci ne ferait pas exception. Si j’ai décidé de lire « Tout sauf le grand amour » plutôt qu’un autre, c’est parce que c’est le suivant dans la saga « Gideon’s cove ». Mon côté « Grande maniaque » m’oblige à lire les Tomes dans l’ordre, même si je sais qu’ils n’ont rien à voir les uns avec les autres… Et oui, et j’assume, lol !

Lucy est un personnage assez attachants, mais elle m’a souvent agacée de par son manque de réaction concernant différentes choses : Premièrement, c’est gros comme une maison qu’elle est amoureuse, mais on dirait bien qu’elle est incapable de s’en render compte…. c’est frustrant ! Deuxièmement, elle a un rêve tout à fait réalisable mais, pour ne pas laisser ses tantes assumer la patisseries sans elle, elle ne bouge pas et elle continue à faire un boulot qui ne lui plait pas. Tout ça, c’est bon pour la vraie vie, personnellement, j’attends des personnages de romans qu’ils osent faire ce que moi je ne ferais pas. Alors j’ai tourné et tourné les pages en espérant qu’elle se jette enfin à l’eau, sans savoir si elle allait le faire ou non.

Au niveau des personnages, je n’ai réellement accroché avec aucun… sauf Ethan. Le mec idéal, rien à dire ! La soeur de Lucy est juste insupportable dans le genre « empêcheuse de tourner en rond » et les tantes sont exaspérantes. En fait, il n’y avait que Parker et Nikki qui me donnaient le sourire. Parker est super en tant qu’amie et alors le petit Nikki est tellement mignon qu’on ne peut qu’être attendrie.

En bref, une petite romance très sympathique et très divertissante qui m’a fait passer un agréable moment ! Je n’en n’attendais pas plus et j’ai donc été ravie de ma lecture !

Ma note : 3,5/5 (Bien)

 

Breathing Tome 2 – Ma raison d’espérer de Rebecca Donovan

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J’ai trouvé ce 2ème Tome un peu moins passionnant que le 1er: J’ai souvent eu envie de secouer Emma et de lui mettre des baffes. J’ai également trouvé qu’on tournait un peu en rond. Cependant, j’ai bien apprécié ma lecture et j’ai passé un bon moment avec ce roman. 

« Tu es le sens de ma vie, la raison de chacun de mes actes. Et je ne changerai ça pour rien au monde. » Emma commence doucement à réapprendre à vivre aux côtés d’Evan et de Sara. Hantée par des cauchemars terribles, elle décide de donner une seconde chance à sa mère, qui l’a abandonnée, espérant trouver un sens à sa souffrance. Mais elle doit aussi affronter le regard des autres : ceux qui s’en veulent de ne pas l’avoir soutenue, ceux qui la jugent mais aussi ceux qui, surgissant de son passé, ont encore bien des révélations à faire sur sa vie d’avant…

Beaucoup des avis que j’avais lus concernant ce second tome disaient que celui-ci était moins bien que le premier, et du coup, j’étais assez mitigée quant à mon envie de le lire. Bon, celà dit, j’ai démarré cette lecture en ne mettant pas la barre trop haut et je n’ai donc pas été déçue.

Comme dit dans la 4ème de couverture, Emma donne une seconde chance à sa maman qui l’a abandonnée. C’est très noble de sa part, mais franchement, j’ai souvent eu envie de la secouer ! Emma est beaucoup trop gentille ! Après tout ce qu’elle a vécu dans le Tome 1, je ne comprends pas comment elle peut ne pas être un peu plus « rebelle ». Elle encaisse, elle encaisse et elle encaisse encore en espérant que ça ira mieux après. Du coup, ça tourne un peu en rond…

Heureusement, il y a sa relation avec Jonathan qui vient pimenter un peu les choses. Quoi que là aussi, j’ai eu envie de mettre des baffes à notre héroine. Elle se retrouve dans une sorte de triangle amoureux et elle n’a pas l’air de s’en rendre compte ! On a envie de lui hurler « Mais ouvre les yeux bon sang !!! ». A côté de ça, elle continue sa petite amourette avec Evan et continue également à ne pas lui parler de ce qu’elle vit avec sa mère. Bref, elle est bien entourée (n’oublions pas Sarah, qui est une super meilleure amie) mais quand il s’agit de parler de ses problèmes, elle s’isole. Et ça énerve !!!

Au final, j’ai l’impression de n’avoir que des critiques à dire à propos de ce roman et pourtant, j’avais toujours du mal à le lâcher (on voit que j’étais en congé, j’ai eu beaucoup moins de temps pour la lecture), c’est que je l’ai tout de même bien aimé !

Bon, en conclusion, j’ai passé un bon moment, mais honnêtement, je n’ai pas l’impression d’avoir besoin d’un 3ème Tome et je me demande donc où celui-ci va nous emmener.

Ma note : 3,5/5 (Bien)

Kinderzimmer de Valentine Goby

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Un résumé qui m’a tout de suite intéressée, une histoire qui semblait prometteuse. Mais pourtant le courant n’est pas passé entre le style de l’auteur et moi. Je n’ai pas apprécié sa façon d’écrire et, malgré une volonté de ma part de m’accrocher, j’ai finalement décidé d’abandonner cette lecture… Dommage !

“Je vais te faire embaucher au Betrieb. La couture, c’est mieux pour toi. Le rythme est soutenu mais tu es assise. D’accord ?
– Je ne sais pas.
– Si tu dis oui c’est notre enfant. Le tien et le mien. Et je te laisserai pas.
Mila se retourne :
– Pourquoi tu fais ça ? Qu’est-ce que tu veux ?
– La même chose que toi. Une raison de vivre.”
En 1944, le camp de concentration de Ravensbrück compte plus de quarante mille femmes. Sur ce lieu de destruction se trouve comme une anomalie, une impossibilité : la Kinderzimmer, une pièce dévolue aux nourrissons, un point de lumière dans les ténèbres. Dans cet effroyable présent une jeune femme survit, elle donne la vie, la perpétue malgré tout. Un roman virtuose écrit dans un présent permanent, quand l’Histoire n’a pas encore eu lieu, et qui rend compte du poids de l’ignorance dans nos trajectoires individuelles.

Le résumé de ce roman m’a tout de suite intéressée. Je ne suis pas très « Historique », mais je suis cependant assez attirée par tout ce qui touche à la guerre 40-45. Les camps de concentration étant principalement des lieux de morts, j’ai trouvé plaisant que quelqu’un écrive sur le fait d’y donner la vie. C’est ce côté-là de l’histoire qui m’a plu dans la 4ème de couverture.

Malheureusement, si le sujet m’a de suite intéressée, j’ai rapidement compris que je n’allais pas pouvoir aller bien loin dans ma lecture. Je pense que c’est dû à la façon d’écrire de l’auteur. Je ne sais pas expliquer pourquoi, mais ça ne m’a pas plu. Je n’arrivais pas à m’accrocher, mon esprit vagabondait ailleurs et j’avais l’impression de devoir me forcer pour lire… dommage !

Il y a tellement de livres que j’aimerais lire que je n’ai pas envie de perdre mon temps à me « forcer » pour terminer un bouquin. J’ai essayé mais le courant n’est pas passé et c’est au bout de 11% que j’ai décidé d’arrêter les frais et d’abandonner cette lecture… tant pis !

Ma note : Abandonné

L’heure bleue d’Elsa Vasseur

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Un roman qui se lit vite mais que je n’ai pas trouvé passionnant. L’histoire est intéressante mais j’ai eu le sentiment qu’elle avait été bâclée. L’auteure met plus l’accent sur des descriptions que sur des évènements et on saute ainsi 4 semaines en quelques pages. Bref, j’ai passé un bon moment mais c’est un roman que j’oublierai vite.

Zoé se sent toujours responsable à dix-sept ans de la mort accidentelle de son petit frère Nino, dix ans auparavant. Elle ne parvient pas à surmonter sa culpabilité ni à renouer le contact avec sa mère, qui vit en résidence psychiatrique depuis l’accident. Lorsque Lise, une camarade de terminale, l’invite à passer l’été en Grèce pour s’occuper de son neveu Ben, Zoé accepte sur un coup de tête. Elle se retrouve alors plongée dans l’intimité de la flamboyante famille Stein où règnent les non-dits et les faux-semblants.

Lorsque Babelio m’a proposé ce livre en partenariat pour la MasseCritique, je n’ai pas hésité longtemps avant de m’inscrire. Le résumé m’a tout de suite intriguée et j’ai voulu en savoir plus. C’est donc avec beaucoup de plaisir que j’ai lu le mail m’annonçant que j’avais été sélectionnée. Quelques jours plus tard, il était dans ma boîte aux lettres et j’en ai très vite commencé la lecture, l’intercalant entre deux de mes prévisions pour Mai.

Il est vrai qu’il n’est pas très gros, mais je ne pensais pas que je le terminerai aussi vite ! Les pages se tournent toutes seules et j’en ai vraiment été étonnée. L’intrigue est vraiment très intéressante mais j’ai regretté que l’auteure ne s’y attarde pas plus, préférant passer plus de temps dans des descriptions de paysages (qui m’ont énervées plus qu’autre chose) que dans celles des personnages et de leur histoire.

Souvent je me suis demandé où était passé tout ce temps qui avait déjà filé (par exemple, on passe 4 semaines en quelques pages à peine). Ainsi Zoé est-elle à peine arrivée en Grèce qu’elle doit quasi déjà repartir. Elle fait connaissance avec la famille de Lise et en apprend les secrets et puis voilà, au revoir ! Tout se passe tellement vite que j’ai l’impression de n’avoir pas eu le temps de m’attacher aux différents personnages… et j’en suis déçue !

Et alors la fin… J’aurais aimé que l’auteure nous offre un dialogue de plus, qu’elle ne nous laisse pas comme ça sur des questions dont on n’aura jamais les réponses. Non, je n’aime pas les fin ouvertes, encore moins dans ce contexte là !

En bref, je suis ressortie de cette lecture avec un sentiments de pas assez, d’histoire bâclée. Comme si l’auteure s’était dépêchée d’écrire, qu’elle n’avait pas le temps de s’attarder… Le résumé était prometteur, dommage que l’intrigue n’aie été que survolée.

Ma note : 2,5/5 (Moyen)

Merci à la Masse Critique de Babelio
et aux editions « Robert Laffont » pour ce partenariat !